Je vais écrire en 1 500 mots la page de vente de votre offre, à partir des objections que vous recevez
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Proposé par AlainRCS •Consultant SEO, GEO & IA | Acquisition et Fidélisation Client | E-commerce et business local Ventes au total 2 Disponible sur ComeUp Direct
Une page de vente ne règle pas ça en étant plus longue. Elle le règle en répondant, dans l'ordre où elles arrivent, aux questions que se pose celui qui lit.
J'écris cette page pour une offre. 1 500 mots, à partir de trois choses qui viennent de vous : votre offre telle que vous la vendez, votre prix tel qu'il est affiché, et les phrases que vos prospects vous disent quand ils hésitent.
Prix affiché, objections reçues, conditions écrites
Le premier écran nomme l'offre et à qui elle sert, en deux phrases qu'on lit sans faire défiler. Le milieu reprend vos objections une par une, avec vos mots, et y répond avec ce que l'offre contient vraiment. La fin écrit le prix, ce qu'il couvre, ce qu'il ne couvre pas, le délai de votre côté, et le geste que le visiteur fait ensuite.
Pourquoi la page fait 1 500 mots et pas 400
Parce qu'une objection traitée en une ligne reste une objection. Trois objections écrites correctement prennent quatre cents mots à elles seules. Le premier écran et l'offre en prennent autant. Le prix, les conditions et la sortie finissent le compte. 1 500 mots, c'est la place que ça demande, pas une longueur visée : si votre offre en réclame 1 300, la page en fera 1 300.
J'écris la fin avant le début. Le prix, ce qu'il couvre et le geste de sortie sont les seules parties de la page qui ne se discutent pas : une fois posées, le premier écran n'a plus qu'à annoncer ce que la fin tiendra. Écrit dans l'autre sens, le début promet et la fin se rattrape.
Vous recevez un document découpé section par section, avec ses intertitres, et la même page en texte simple, prête à coller dans votre éditeur. Quatre jours.
Neuf façons de commander cette page
La page seule, du premier écran à la sortie : 1 500 mots, le prix et trois objections compris, soit 39,32 $US.
Avant la page, la page de capture de 300 mots qui y amène, soit 56,18 $US.
Au premier écran, une seconde accroche à faire tourner avec la première, soit 50,56 $US.
Au milieu de la page, vos formules écrites en clair, ce que chacune contient et pour qui, soit 44,94 $US.
Dans le bloc des objections, les vôtres portées de trois à huit, chacune d'après une phrase que vous avez reçue, soit 50,56 $US.
D'un bout à l'autre, une seconde offre traitée dans la même page, avec sa section et son prix, soit 61,79 $US.
Au bas de la page, un second appel à l'action et le bloc qui écrit vos conditions de remboursement, soit 44,94 $US.
Après le clic, la page de remerciement de 200 mots que le visiteur voit en arrivant, soit 44,94 $US.
À côté de la page, la version parlée de quatre minutes, écrite pour être lue devant une caméra, soit 61,79 $US.
Chaque ligne ajoute un à trois jours au délai, indiqués sur l'option.
À qui cette page ne sert à rien
➥ Votre offre n'est pas arrêtée, ou son prix bouge encore. La page se réécrit au premier changement, et la même page se paie deux fois.
➥ Vous attendez un chiffre de conversion. Je livre un texte. Ce que la page obtient dépend aussi de qui arrive dessus et de ce que l'offre vaut.
➥ Le visiteur décide en dix secondes, parce que le produit coûte neuf euros. Il sera parti avant le tiers de la page.
Ce qui arrive chez vous est un fichier texte. Vous coupez, vous ajoutez, vous changez un prix sans me redemander quoi que ce soit.